Depuis maintenant plusieurs semaines, l'équipe de collage et de tractage de Jean-Jacques Urvoas "sévit" sur Quimper. Que ce soit tôt le matin, en pleine journée ou encore en milieu de nuit, nous sommes une quinzaine à parcourir la ville pour que l'ensemble des "panneaux d'affichage libre" soient aux couleurs de notre candidat.
Hier soir, avec Karim nous avons réalisé un collage commun pour que demain les électeurs de la ville voient la tête de Jean-Jacques encore une fois avant d'aller au travail. Mais, il se fait tard. Nous avions dit que nous serions de bonne heure au lit, et comme vous pouvez le constater, on a aussi voulu que cette soirée de collage se fasse dans la bonne humeur. Du coup, je suis fatigué et je vais me coucher.
Voir aussi le post sur le site pink-elephant
C'est trop injuste ! La franchise sur les dépenses de santé que souhaite imposer le Président de la République diminuera fortement les remboursements. Elle poussera les Français à renoncer aux soins de pr
emière intention, à retarder les traitements et la prise en charge de pathologies plus lourdes. C'est injuste et dangereux pour leur santé.
Pourtant Martin Hirsch (vous savez le pseudo homme de gauche passé à droite, crochant fortement dans l'appat du gain), nommé par le Premier Ministre Haut Commissaire aux solidarités a déjà fait connaître ses inquiétudes. Mais, tel un aveugle à qui l'on dit qu'il verra un jour, il a cru bon être rassuré par Roselyne Bachelot qui lui a proposé que la franchise ne touche pas les plus pauvres.
Etre rassuré parce que cela pourrait être pire n'enlève rien aux dangers de cette mesure pour les Français. Que les plus démunis soient épargnés n'empêchera pas que tous ceux qui ont des revenus moyens ou modestes, tous ceux qui sont juste au dessus du seuil pour bénéficier de la Couverture Maladie Universelle (CMU) en feront les frais.
Quelle que soit la formule retenue - une franchise globale non remboursable par famille sur toutes les dépenses de santé ou quatre franchises non remboursables sur les soins, l'hôpital, les médicaments et les examens biologiques - les conséquences seront les mêmes.
Les Français seront incités à ne pas se soigner à temps. Cela aura des conséquences graves en terme de santé publique. Ils iront chez le médecin lorsque leur maladie sera devenue grave, et cela coûtera d'autant plus cher à la Sécurité Sociale.
1er Porte à Porte,
dans le secteur de Kerfeunteun, avec Jean-Jacque
s Urvoas, le candidat à l'élection Législative que je soutiens dans la Première circonscription du Finistère. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il se débrouille pas trop mal ! ! Discussions à bâton rompu sur la campagne avec le journaliste du Télégramme venu spécialement le suivre, échanges sur la politique à venir du Président nouvellement élu avec les habitants du quartier et bien sûr distribution de ses tracts, où le programme du Parti Socialiste est détaillé.
Il a aussi été question de l'après-élection présidentielle. Les électeurs ont visiblement pris conscience de l'enjeu des Législatives. Et surtout qu'il faut une opposition assez forte pour que la Droite ne fasse pas ce qu'elle veut. "Il est temps d'arrêter le carnage qui se prépare" a-t-on aussi entendu d'une habitante de Kerfeunteun, visiblement déçue des dernières élections. C'est aussi ce message que Jean-Jacques Urvoas est allé porter ce matin. Celui d'un besoin d'opposition en France, mais aussi de renouvellement de cette Assemblée Nationale à la botte de la Présidence Française.
Le temps de quelques photos et me revoilà parti de mon côté, car même si je suis prêt à donner beaucoup de temps à mon candidat préféré il me faut encore travailler pour gagner ma croute. Vous savez celle qu'on me demande de partager de plus en plus.
C'est trop injuste ! Pas de concession sur le fond... mais de possibles aménagements sur la forme. Le ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, Xavier Bertrand assure "qu'en aucun cas le principe du lundi de Pentecôte travaillé ne sera remis en cause."
Eh bien ! Si celui-là n'a pas encore compris que c'est une vraie pagaille ce lundi que nous a imposé de travailler Jean-Pïerre Raffarin (avec son ministre d'alors François Fillon !), il ne comprendra jamais ! Et pourtant ! Hier on ne peut pas dire que la France a roulé à plein régime ! Cette journée désignée pour aider à financer la dépendance des personnes agées et handicapées n'a
pas vraiment vu les Français se déplacer pour aller au travail !
C'était plutôt la France des grasses matinées face à celle du partage des machines à cafés des entreprises. Et je ne parle pas des administrations, qui ont joué le jeu..... en restant fermées ! Et les Grandes Surfaces de Quimper qui ont joué le jeu... des ouvertures ! Enfin de quasi-ouvertures parce que les stations services d'essence était... fermées ! Ben oui c'est simple ! Et puis, il y avait aussi les bus de la communauté de communes qui roulaient. Oui, oui ! comme tous les lundis.... mais avec les horaires du dimanche !
Et je ne parle pas non plus du caractère illégal de cette loi absurde qui impose de travailler plus pour... ne rien gagner ! Eh oui, qui plus est, le fruit de notre travail profitait hier aux autres. Enfin, à l'Etat, parce que je ne pense pas que la totalité des sommes engrangées à l'occasion servent en totalité à aider à la dépendance des personnes agées et handicapées.
Bref ! Une pagaille telle que ma volonté de faire élire Jean-Jacques Urvoas au poste de Député s'est encore accentuée, pour que le groupe Socialiste à l'Assemblée Nationale puisse peser de tout son poids dans les discussions concernant le retrait de cette loi qui, avouons-le se trouve dépourvue de sens chaque année.
C'est trop injuste ! La défiscalisation des heures supplémentaires, à mon avis, comporte des effets incertains, voire néfastes pour l'emploi et les finances publiques. L'association des journalistes économiques et financiers (Ajef) estime même que « dans un horizon de cinq à dix ans, cette mesure permettra sans doute d'augmenter la croissance potentielle, mais, à court terme, elle risque d'entraîner moins d'embauches, une réduction du chômage moins rapide et une moindre confiance des ménages qui fera baisser la consommation ».
De plus, la mesure ne concerne pas les cadres au forfait, soit 10 % de l'emploi salarié, ni les bas salaires, puisque la défiscalisation des heures supplémentaires ne s'appliquera pas aux temps partiels : c'est gênant. Et il y a un risque d'effet d'aubaine que personne n'est capable d'évaluer, via des déclarations énormes de contingents
d'heures supplémentaires non effectives.
Et puis, le volontariat des salariés n'est pas assuré. Comment peut-on assurer que les heures supplémentaires seront faites sur la base du volontariat ? Ces heures supplémentaires ne risquent-t-elle pas d'entretenir une conflictualité au sein de l'entreprise entre ceux qui les acceptent et ceux qui ne les acceptent pas ? Le refus de faire des heures supplémentaires sera-t-il pas considéré comme une absence de motivation ?
Les précaires risquent d'être plus précarisés. Qu'adviendra-t-il de ceux qui sont en intérim ? de ceux qui enchaînent les CDD ? Quel patron leur donnera du travail, s'il peut faire travailler à meilleur compte ses salariés déjà en place ? Il ne faudrait pas que les entreprises augmentent les revenus de leurs salariés par des heures supplémentaires au détriment d'augmentations salariales. Il faut que la défiscalisation des heures supplémentaires soit conditionnée à la négociation d'un accord salarial.
Et quel sera le financement de cette mesure ubuesque ? Estimée à 5 milliards d'Euros, cette dépense publique fait déjà grincer des dents dans les couloirs de Bercy. Et puis, les entreprises ne payant déjà plus beaucoup de charges pour les salariés payés au SMIC, elles se voient là imposer dans le même temps une augmentation du taux de taxation de ces heures supplémentaires de 10 à 25 % dès la première heure, ce qui occasionne chez elle une augmentation du coût du travail.
Eh oui ! les mesures du Président ont été si bien expliquées qu'aujourd'hui déjà le Français se pose des questions sur l'avenir !
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